Fontaines à eau atmosphérique

Buvez l'eau de l'air...

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Préserver votre santé

Buvez de l'eau pure



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L’eau, présente à plus de 65% dans l'organisme, est essentielle à la vie.

Après l’oxygène, l’eau est l’élément le plus important pour l’organisme. Il faut en consommer régulièrement pour être en bonne santé.

Une eau de qualité est donc indispensable.
Proposez à votre entourage une eau pure, saine et parfaitement équilibrée.

Nos générateurs d'eau potable vous permettent d'éviter les nanoparticules plastiques des bouteilles et les résidus chimiques du réseau d'eau.
 
Notre eau reminéralisée est légèrement alcaline.
D'un goût agréable, elle apporte des minéraux indispensables pour notre organisme.

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Préserver notre planète

Produisez votre propre eau
 



 
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Agissez désormais concrètement pour la préservation de la planète !

Les fontaines à eau Hydrosfair permettent de :
  • supprimer le contenant plastique,
  • préserver les nappes phréatiques et les réserves naturelles,
  • réduire l'empreinte carbone en limitant les transports dûs à l'eau.

Ils fournissent une eau de boisson exceptionnelle et parfaitement pure en reproduisant le cycle naturel de l'eau.

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Une technologie de pointe

15 ans de recherche et développement



Photo Les générateurs d'eau autonomes disposent d'une technologie de pointe basée sur la nature.
Ils opèrent par captation de l'eau de l'air, condensation, filtration et minéralisation.
 
Les cinq étapes du traitement offrent cinq possibilités de résultats anti-bactériens positifs.

L'entretien matériel est simple mais nécessaire.
4 filtres recyclables à remplacer tous les 12 mois.

Une simple prise électrique suffit.
Aucun raccordement au réseau d'eau n'est nécessaire.
 
 
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Détails sur le système de filtration

Filtre à air breveté antistatique
Avant que l’air ne devienne goutte d’eau par condensation, l’air doit passer à travers un filtre à air antistatique pour empêcher les particules de poussière et autres allergènes d’entrer dans le générateur.

1/ Filtre pré carbone
Élimine les composés organiques volatiles tels que le chlore libre, azote, soufre, les métaux lourds, etc.

2/ Filtre post carbone
Conçu pour une filtration très efficace pour éliminer les goûts et les odeurs. Tous les matériaux utilisés dans la construction de ce produit sont conformes aux normes FDA / NSF pour une utilisation dans les systèmes d’eau potable.

3/ Membrane d’Osmose Inverse
Permettant d’enlever les micro particules et impuretés, les colloïdes, les métaux lourds, les solides solubles, les bactéries et autres substances nocives, et ce, jusqu’à 1 millième de micron.

4/ Filtre TCR
Fournit principalement des micro-éléments et des minéraux bénéfiques pour la santé du corps humain, élève le pH à un pH légèrement alcalin, améliore le goût.

5/ UV
Pour éviter tout développement bactérien, le générateur d’eau autonome contient 3 lampes UV.
Une lampe UV dans chaque réservoir et une lampe UV en ligne avant le robinet de distribution d’eau.
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Nos générateurs

Une simple prise électrique suffit.



Hydros 10

Hydros 10

5 à 10 litres

1670 € TTC

Détails
Dimensions : 440 x 440 x 560mm
Poids : 32kg
Capacité de réservoir d’eau total : 6 litres
Production : 10 litres / jour
Consommation électrique : 400 W
Gaz réfrigérant : R134-A
Hydros 20

Hydros 20

15 à 30 litres

1970 € TTC

Détails
Dimensions : 400 x 400 x 1120mm
Poids : 48kg
Capacité de réservoir d’eau total : 16 litres
Production : 30 litres / jour
Consommation électrique : Compresseur 280W pour la fabrication d'eau, 200W pour l'eau froide
Gaz réfrigérant : R134-a
Hydros 50

Hydros 50

50 à 60 litres

4485 € TTC

Détails
Dimensions : 590 x 590 x 1110mm
Poids : 90kg
Capacité de réservoir d’eau total : 45 litres
Production : 60 litres / jour
Consommation électrique : Compresseur 1600W pour la fabrication d'eau, 500W pour l'eau froide
Gaz réfrigérant : R134-a, 407c
Hydros +

Hydros +

500 litres et plus

Selon étude

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Sur demande spécifique, nous pouvons étudier la faisabilité de votre projet. Contactez-nous !
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Actualités



Découvrez la qualité de l’eau du robinet de votre commune
https://www.quechoisir.org/carte-interactive-qualite-eau-n21241/


Plastique : quel est le problème?
Selon une étude australienne, publiée début juin par WWF, l’homme ingérerait d’ailleurs 5 grammes de plastique par jour, soit l’équivalent d’une carte de crédit, à cause de ces microparticules contenues dans les bouteilles d’eau minérale, le sel, la bière, l’air ou encore les fruits de mer.
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Après la France, au tour de l’Europe d’interdire pour 2021 les pailles, gobelets, assiettes, et autres objets plastiques jetables. L’heure est donc à la réduction de la consommation plastique. Mais interdire ces objets du quotidien est-il vraiment la chose à faire pour protéger la planète?

Devenu le produit phare de notre consommation courante, le plastique est partout: voitures, maisons, lentilles de contact, vêtements, tuyaux, matelas… ou encore emballages. S’il rend de multiples services, il est aussi une véritable source de pollution, dont il faut limiter les effets. Voici quelques chiffres pour bien comprendre le problème du plastique.

Produire du plastique, c’est avant tout produire des déchets

Le plastique ne poserait pas tant de problèmes, si à peine produit il n’était pas destiné à devenir un déchet. La plus grande partie de la production plastique crée des emballages (35%), qui seront jetés au maximum dans les trois ans, sans parler des objets plastiques à usages uniques, jetés immédiatement après utilisation.

La part des déchets plastiques dans le monde est de 12%. Pour la seule année 2016, la Banque Mondiale estime à 300 millions les tonnes de déchets plastiques produits. Sur la totalité de ces déchets, le secteur de l’emballage en génère à lui tout seul 50%.

Une production de plastique exponentielle et une masse de déchets loin de diminuer

Depuis les années 1950, où le plastique s’est développé, sa production n’a pas cessé d’augmenter. Elle augmente même de façon exponentielle, depuis les années 2000: +4 % de plastique vierge par an. En 70 ans, le plastique est donc passé de 2 millions de tonnes par an en 1950 à 381 en 2015, soit l’équivalent de «la masse des deux tiers de la population mondiale», selon les calculs de chercheurs de l’Université d’Oxford. En cumulé, entre 1950 et aujourd’hui, le monde totalise une production de 9 milliards de tonnes de plastiques.

Seulement 20% de plastique recyclé

La part mondiale du plastique recyclé reste aujourd’hui très faible: seulement 20% des déchets plastiques mondiaux sont recyclés, 15% sont incinérés, le reste est accumulé dans des sites d’enfouissement ou perdu dans l’environnement. Les scientifiques établissent à 37% la part de déchets mal gérés, et donc voués à polluer la planète, en particulier les océans.

La France, qui recycle 22% de ses déchets plastiques, se situe tout juste dans la moyenne mondiale, d’où l’objectif ambitieux d’Emmanuel Macron de passer à 100% de plastiques recyclés d’ici 2025. L’Europe aussi souhaite améliorer son taux de recyclage. La directive SUP («single-use plastics») prévoit de faire passer, en 10 ans, la collecte des bouteilles à 90% et d’augmenter leur teneur en matériau recyclable, à 25% d’ici 2025 et 30% d’ici 2030.

Le plastique: premier pollueur des océans

Les déchets plastiques mal gérés sont déversés dans les rivières ou jetés sur les plages avant d’atterrir dans les océans, ce qui représente un flux entrant de 8 millions de déchets chaque année. Selon un rapport des Nations Unies, les déchets plastiques représentent 80% des déchets contenus dans les océans, parmi lesquels 50% sont des produits à usages uniques, tels que les gobelets, assiettes, pailles, mais aussi bouteilles, tampons, serviettes hygiéniques ou encore les sacs en plastique. Ces produits se retrouvent alors dans les estomacs de la faune marine, entiers ou sous la forme de microparticules, qui ont une chance, à leur tour, de passer dans la chaîne alimentaire.

Selon une étude australienne, publiée début juin par WWF, l’homme ingérerait d’ailleurs 5 grammes de plastique par jour, soit l’équivalent d’une carte de crédit, à cause de ces microparticules contenues dans les bouteilles d’eau minérale, le sel, la bière, l’air ou encore les fruits de mer.

Devant ces constats alarmants sur le plastique, la directive européenne a donc choisi de s’attaquer en priorité aux déchets marins: interdiction d’objets jetables très polluants et facilement remplaçables, interdiction de plastiques oxodégradables, qui se désagrègent, afin de lutter contre la prolifération de microparticules, prise en charge aussi des coûts de nettoyage par les fabricants de filtres de cigarettes et de matériel de pêches.

Mais selon la communauté scientifique, les solutions qui auront le plus d’impact sur la diminution des déchets plastiques résident dans la création d’infrastructures de gestion des déchets à travers le monde et l’arrêt de l’exportation des déchets plastiques des pays aux revenus élevés vers ceux aux revenus faibles. La part de déchets mondiaux non gérés pourrait alors se réduire de 80%.

Source:   https://www.lefigaro.fr/sciences/plastique-quel-est-le-probleme-20190626


Le rapport de Générations Futures a décelé des résidus de pesticides cancérogènes dans l’eau du robinet.
Le Monde, 17 juin 2020, par Martine Valo

Le ministère de la santé l’affirme sur son site : « L’eau du robinet est en France l’aliment le plus contrôlé ». Depuis son captage dans le milieu naturel jusqu’au consommateur, elle fait l’objet de multiples analyses, bactériologiques, radiologiques et vis-à-vis des pesticides.
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Mais cette vigilance ne la met pas pour autant à l’abri de toute contamination. La ressource hydrique pâtit de l’augmentation constante des quantités de substances phytosanitaires disséminées dans l’environnement, dans les rivières et les lacs en surface et dans nombre de captages, jusqu’à apparaître dans les réseaux de distribution.

Générations futures a fait appel à un ingénieur spécialiste du traitement des données pour se plonger dans les douze millions d’analyses de laboratoires menées en 2019 à partir de plus de 273 000 prélèvements à la demande des autorités chargées du contrôle sanitaire.

De cette masse de résultats depuis peu mise en ligne par le gouvernement de façon accessible pour le public, l’association tire un rapport, rendu public mercredi 17 juin, au titre sobre et inquiétant : Des pesticides perturbateurs endocriniens cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques, dans l’eau du robinet en France en 2019.

Les herbicides surreprésentés
Sur la totalité des prélèvements, les rapporteurs ont retenu les 9,3 % qui comportent la recherche d’au moins un pesticide et ils se sont concentrés sur ceux − plus d’un tiers −, qui en ont effectivement trouvé à un niveau décelable. Dès lors, l’objectif de l’enquête était « d’établir un état des lieux en fonction de l’occurrence et de la toxicité » des 185 substances phytosanitaires décelées au moins une fois.

Simazine, atrazine : les herbicides y sont surreprésentés. Champion toutes catégories, le métolachlore, suspecté d’agir comme perturbateur endocrinien (PE), interdit en France depuis 2003, est repéré au moins 4 250 fois avec ses métabolites. Les rapporteurs ont utilisé la liste de l’Union européenne (UE) sur les pesticides pour déterminer ceux considérés comme cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques (CMR), et ont eu recours à la base de données TEDX qui regroupe plus de 1 700 substances soupçonnées d’être des PE.

Un meilleur traitement de l’eau potable pourrait éviter plus de 2800 cancers par an en Europe
Les résidus de pesticides multipliés par leur occurrence donnent un total de 15 990 quantifications. Selon ce rapport, 6 151 d’entre elles sont considérées comme CMR par l’UE (soit 38,5 %) ; 9 088 (soit 56,8 %) sont suspectées d’être des PE ; et 12 551 ont l’une ou l’autre propriété ou les deux à la fois (78,5 %). Ainsi, 47 molécules entrant dans la composition de ces phytosanitaires et décelées au moins une fois se classent comme CMR (25,4 %), 91 molécules sont suspectées de pouvoir interférer avec notre système hormonal (49,2 %), et 105 entrent dans l’une ou l’autre catégorie, voire les deux (56,8 %).

Pas de seuil de dangerosité
« Cela vaudrait la peine de connaître les quantités de pesticides, mais cela relève de la responsabilité des fournisseurs d’eau et des autorités sanitaires. Dans l’ensemble, ce travail est excellent et fait un petit peu peur, observe la célèbre endocrinologue Barbara Demeneix (Muséum national d’histoire naturelle). J’ai été surprise par le nombre d’herbicides interdits depuis des années que l’on retrouve encore. Le métolachlore en particulier a été remplacé par une substance proche, le S-métolachlore qui est aussi un potentiel PE. L’Europe devrait imposer que les utilisations de pesticides soient déclarées afin de permettre aux chercheurs de travailler sur leurs effets. C’est comme cela qu’en Californie a été établi l’impact de certains organosphosphorés sur la baisse du quotient intellectuel. »

Chute de l’intelligence : la piste environnementale relancée
En France, les concentrations maximales de résidus de produits phytosanitaires dans l’eau du robinet admises par la réglementation sont nettement plus basses que celles des fruits et légumes. Cependant, comme « les effets à long terme sur la santé d’une exposition à de faibles doses de pesticides sont difficiles à évaluer », selon le site du ministère de la santé, il n’existe pas de seuil de dangerosité défini pour chacun d’eux, mais une limite de qualité établie par précaution pour l’ensemble. Celle-ci est fixée à 0,1 microgramme par litre (µg/L) pour la quasi-totalité de ces substances et à 0,5 µg/L pour le total des pesticides quantifiés.

« Ces limites ne sont pas fondées sur une approche toxicologique (à l’exception de quatre substances) et n’ont donc pas de signification sanitaire ; elles ont pour objectif de réduire la présence de ces composés au plus bas niveau de concentration possible », précise le ministère. Dans son dernier bilan annuel, il rapporte que la proportion de personnes alimentées par une eau respectant en permanence les limites de qualité pour les pesticides s’élevait à 90,6 % en 2018, en baisse par rapport à 2017 (93,4 %).

Urgence d’obtenir une harmonisation
Faut-il dès lors se ruer sur les eaux en bouteilles ? « Ce ne serait pas une solution, répond Gérard Veillerette, directeur de Générations futures. Cela entraînerait plus de plastique − qui peut migrer dans l’eau −, plus de transport… De toute façon, d’ici à quelques années, les pesticides devraient atteindre les nappes souterraines à leur tour. Il est urgent en revanche d’obtenir une harmonisation du choix des molécules ciblées lors des contrôles et des méthodes d’analyse utilisées dans les laboratoires agréés. »

En effet, compte tenu du grand nombre de pesticides autorisés ou de ceux l’ayant été mais qui persistent dans l’environnement et du coût des analyses, chaque agence régionale de santé établit sa propre liste des substances à traquer, en fonction des contextes locaux plus ou moins marqués par l’agriculture intensive, des quantités de pesticides vendues sur place, du nombre de foyers desservis et d’autres critères « sans réelle transparence », selon Générations futures.

La qualité de l’eau se dégrade encore en France
Ainsi l’Aisne fait procéder à l’analyse de 10,5 pesticides en moyenne par prélèvement, quand le Var en demande 590 ! Et si ce même département picard trouve neuf résidus quantifiés tandis que son voisin l’Oise en détecte 252, alors que tous deux se caractérisent par des grandes cultures intensives, c’est probablement que leurs ciblages de molécules diffèrent radicalement. Dans ces conditions, le risque est grand d’obtenir des « résultats faussement rassurants pour certains départements », souligne le rapport. « Cela pose un problème d’égalité entre les territoires, », estime Gérard Veillerette.

Cependant, la demande la plus urgente de son association est sans surprise qu’une « politique efficace de réduction des pesticides soit enfin appliquée ».
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